Le ministère de la Culture et l'institut des études africaines relevant de l'université Mohammed V de Rabat ont monté de grands stands dans l'espace réservé à cette manifestation culturelle phare de l'Afrique de l'Ouest qui réunit jusqu'au 11 décembre des professionnels du livre venus des pays d'Afrique, d'Europe, d'Asie et d'Amérique.

La FILDAK vise, selon ses organisateurs, à faire connaître la production intellectuelle des pays participants, à encourager les activités liées à la création, à la production et à la diffusion du livre et à établir des contacts entre professionnels du secteur.

Le ministre sénégalais de la Culture, Mame Biram Diouf, a invité les Etats africains à stimuler la production et la création littéraires, à améliorer les conditions d'existence des auteurs et à développer la formation des différents acteurs du livre que sont les bouquinistes, les libraires et les bibliothécaires.

«Le livre est un instrument de conquête et de promotion du savoir, un témoin éloquent de la fabuleuse aventure de l'homme. Il reflète, amplifie et perpétue dans le temps la culture des peuples qui le produisent. Il est un garant de la diversité culturelle», a-t-il indiqué lors de la cérémonie d'ouverture de la FILDAK.