Ce «Marock» qu’on aime…
Par Eric MARTIN, dimanche 7 mai 2006 à 11:17 :: Articles :: #336 :: rss
Accueil triomphal pour le film «Marock», lors de sa sortie nationale. Réalisé par la jeune et talentueuse Leïla Marrakchi, ce film a déplacé, mercredi, des foules impressionnantes.
La réalisatrice: Laila Marrakchi

Une scène du film

L'affiche du film

http://www.marock-lefilm.com/ : le site officiel du film http://www.figaroscope.fr/cinema/2006021400019819.html
Sea, sex, sun and Marockn'roll à Casa
par Christian Lecomte - Le Temps
Il y aura dans l'histoire du cinéma marocain un avant et un après Marock, le film de Laila Marrakchi à l'affiche depuis mercredi dans six salles à Casablanca, Fès, Marrakech et Tétouan. Six copies: c'est peu mais c'est beaucoup sachant que cette fiction au ton très irrévérencieux a failli ne jamais sortir au Maroc. Si les quartiers huppés de Casablanca saluent déjà «une avancée démocratique», le fief intégriste de Sidi Moumen, à la périphérie, maudit «un spectacle écrit par Satan». Cassure.
A l'image du pays, Marock se situe dans l'univers de la jeunesse dorée et dresse le portrait de Rita, une adolescente débridée qui jure, enfile des jeans serrés, picole dans les boîtes de nuit, roule à toute vitesse, allume les garçons. Un condensé à première vue d'American Graffiti, de la Fureur de vivre et de La Boum. Une seconde lecture lui accorde plus d'ambition: la jolie délurée se déhanche là où le Maroc va mal, en plein dans ses paradoxes, entre modernité et archaïsmes.
Sélectionné l'an passé à Cannes, Marock est sorti sur les écrans romands et français en début d'année. 150000 entrées. Jolie performance qui méritait d'être reconduite auprès de son public naturel: les Marocains. Exclu, jurait-on. il ne passerait pas la censure car tout le monde en prend pour son grade, la police en tête. Illustration: Rita et son petit copain Amine flirtent de manière très poussée dans une voiture. Un agent les débusque et veut les traîner au poste. Rita dit à Amine: «Putain mais envoie-le chier! Pays de merde, on n'a rien le droit de faire» Et crie: «Donne-lui à manger pour qu'il ferme sa grande gueule!» Le policier empoche un billet de banque et laisse le couple tranquille. Corruption: un mal congénital au royaume chérifien. Le très tatillon CCM (Centre cinématographique marocain) n'a pourtant pas été offusqué: il a délivré un visa d'exploitation. Marock est certes interdit aux moins de 12 ans mais aucune scène n'a été coupée.
Colère des militants du très influent PJD (parti islamiste de la justice et du développement) qui appellent au boycott. Parce qu'il y aurait aussi dans ce film «de nombreuses atteintes portées au rite de l'islam comme la prière et le jeûne». Autre scène: Rita, un jour de ramadan avec ses copines sur une terrasse. Elle ne jeûne pas. Une femme de ménage s'insurge: «T'as pas honte?» Rita (un hamburger dans la bouche): «J'ai mes règles...»* La domestique: «Chez toi, les règles durent les trente jours du ramadan.» Irrespect vis-à -vis de l'un des cinq piliers de l'islam, vocifèrent les islamistes. Laila Marrakchi corrige: «Je dénonce l'hypocrisie, beaucoup de gens prétendent qu'ils respectent le ramadan alors qu'ils se cachent pour manger, fumer, boire. Idem pour d'autres comportements.»
Mais les attaques les plus virulentes sont venues du très machiste et conservateur milieu artistique marocain. La polémique est née au festival du film de Tanger en décembre 2005: selon les chers confrères de Laila Marrakchi, Marock ne serait pas un film marocain et sa réalisatrice, née à Casablanca mais qui vit en France depuis 1993, ne connaîtrait plus rien aux réalités du pays. Marock serait, enfin, l'étendard d'un lobby sioniste. Arguments? Laila Marrakchi est l'épouse d'un juif. Et puis, il y a cette idylle dans le film entre Rita, qui est musulmane, et Youri, un marocain de confession juive, et ce passage qui a choqué: sur le point de faire l'amour avec Rita, Youri lui met une étoile de David autour du cou. Les islamistes sont tétanisés, ceux que la réalisatrice nomme les pseudo-intellectuels sont outrés. «Mon message est celui de la tolérance, explique l'auteur. Mais qu'une femme soit réalisatrice et qu'une actrice tienne un premier rôle de jeune fille libérée, voilà qui fait sans doute beaucoup dans un pays où le statut des femmes demeure rétrograde.»
Marock, film de la double identité et de la double culture, est somme toute prude. Pas réellement de scène de sexe, seulement quelques baisers goinfres. Pas de blasphème mais plutôt quelques insolences d'ados à l'égard de la religion. Depuis hier, les Marocains sont libres de se forger leur propre opinion. Et c'est tant mieux.
- Les femmes qui ont leurs règles pendant le ramadan sont dispensées de jeûner car elles sont jugées «impures».
Plus d’un millier de spectateurs ont fait mercredi après-midi le déplacement au multiplex « Mégarama », à Casablanca, pour voir le film « Marock » de Leïla Marrakchi. Un début très encourageant pour ce premier long-métrage de la réalisatrice franco-marocaine, attendu impatiemment par les cinéphiles. Sa sortie en salles a finalement permis de mettre un terme à un suspense de plusieurs mois, ponctués d’attaques haineuses fomentées par les islamistes, relayés par la publication intégriste « Attajdid ». Après cette sortie publique, les cinéphiles auront enfin compris le pourquoi de cet acharnement frôlant parfois l’hystérie. En effet, c’est ce regard lucide que le film porte sur la bigoterie des « défenseurs » de la religion auto-désignés qui semble le plus déranger. Dans la bouche de l’héroïne du film, « Ghita », interprétée par la pétillante actrice Morjana Alaoui, on relève des expressions décapantes. Comme cette réplique qu’elle a assénée à son frère «Mao» qui, pour se racheter d’un accident ayant coûté la vie à un jeune pauvre, a dû se réfugier dans «la religion». «Enlève-moi cette barbe et tous ces trucs de la préhistoire», décoche-t-elle. Cette pique a remis le couteau dans la plaie du frère «Mao», nom qui rappelle cruellement les dérives sanguinaires de Mao Tsé-Toung. Ce nom lui restera collé comme une tache noire sur le front, en dépit des efforts «théologiques» qu’il a déployés pour absoudre son «crime» passé. «Ghita», sa sœur, se présente ainsi comme sa «mauvaise conscience». Nous sommes face à un «clash» considérable. Le frère et la sœur sont porteurs d’idéologies différentes. «Ghita» incarne un idéal de liberté, alors que son frère a sombré dans la bigoterie. Résultat ? Une longue partie de bras de fer. L’intrigue se nouera davantage quand «Mao» a appris que sa sœur s’était entichée d’un jeune Marocain de confession juive, en l’occurrence «Youri Ben Chetrit». Relation vue également d’un mauvais œil par l’entourage familial de «Ghita», pour qui la liaison d’une musulmane avec un Juif n’est pas «religieusement correcte». «Ils vont me tuer s’ils apprennent notre relation », dit Ghita à son élu du cœur, avant de l’inviter à se convertir à l’Islam. «Vous les Arabes, vous voulez convertir tout le monde à l’Islam, mais de votre part, vous ne faites aucun effort pour nous comprendre», reproche Youri. En dépit de l’opposition familiale, «Ghita » a continué à fréquenter son amant. Dire que l’amour ne reconnaît pas de barrières «théologiques», c’est avant et après tout un sentiment humain. Au-delà de cette histoire émouvante, le film, qui se veut un hymne appuyé à la liberté, à la tolérance et à l’entente, est traversé de très beaux moments cinéphiliques. Se déroulant à Casablanca, il offre de très belles vues sur cette ville mythique.
Le 12-5-2006 Par : M’Hamed Hamrouch
Le film « Marock » de Leila Marrakchi sera enfin projeté dans les salles du Royaume. Sa sortie officielle est prévue le 3 mai prochain. Une décision qui soulage sa réalisatrice suite à la polémique qui a entouré sa projection au festival national du film à Tanger. En effet, le film « Marock » de Leila Marrakchi a réussi son examen de passage devant la commission de censure du Centre cinématographique marocain (CCM) malgré la grande polémique qui a suivi sa projection lors du huitième Festival national du film à Tanger (FNF) en décembre dernier. Ce long-métrage sera projeté dans les salles marocaines à partir du 3 mai prochain. Aucune scène ne sera censurée de ce film jugé contraire aux bonnes mœurs par certains milieux.
Synopsis Ramadan 1997 à Casablanca : à l'approche du baccalauréat, Rita et ses amis de la bourgeoisie commerçante s'amusent en contournant les lois et interdits de la société musulmane. Ils flirtent, font la fête, étudient et vont au lycée Lyautey, lycée français de la haute societé casablancaise, accompagnés par leur majordome ; les garçons font des courses de voitures dans la ville.
Alors que son frère Mao revient de Londres pour Ramadan, Rita tombe sous le charme d'un autre lycéen, Youri. Mais, celui-ci est juif, ce qui inquiète Rita sur le qu'en-dira-t-on de sa famille. Son frère, justement, semble devenu plus respectueux de la religion et moins compréhensif qu'avant.
Commentaires Le personnage de Mao semble s'inscrire dans le contexte de méfiance à l'égard de l'intégrisme (que les jeunes personnages féminins évoquent souvent sous le terme péjoratif de « barbus »), le film ayant été tourné après les [Attentats du 16 mai 2003 à Casablanca ]. Son changement de coiffure et de caractère, le fait qu'il se laisse pousser la barbe et pratique les prières quotidiennes et le jeûne étonnent et inquiètent Rita. Mais, la religiosité du personnage est expliqué vers la fin du film par une révélation de Rita et, dans la réconciliation tragique des deux personnages pendant la scène finale, le frère porte un t-shirt noir où est inscrit le mot « AMERICA » surmonté d'un cœur.
Le reste des intrigues tournent autour de la soif de vivre de ces filles et fils de bourgeois, plus soucieux de la fête du soir et de quitter le Maroc pour aller faire des études en France ou aux États-Unis, que de leurs études immédiates. Les personnages issus du peuple sont pour la plupart des cuisinières et chauffeurs au service de la famille. Depuis si longtemps à leur service, que le chauffeur est devenu le témoin silencieux des bonheurs de Rita et Mi-Fatma la véritable mère de Rita et Mao quant la leur semble accaparée avec son mari par leur négoce de textile.
Fiche technique Titre : Marock Réalisation : Laïla Marrakchi Scénario : Laïla Marrakchi Production : Stéphanie Carreras et Adeline Lecallier Musique : Charles-Henri de Pierrefeu et Mathieu Dugelay Photographie : Maxime Alexandre Montage : Pascale Fenouillet Décors : Jean-Marc Tran Tan Ba Costumes : Emma Bellocq, Hélène Busuttil et Clémentine Joya Pays d'origine : Maroc, France Format : Couleurs - 2,35:1 - Dolby Digital - 35 mm Genre : Comédie dramatique, romance Durée : 105 minutes Dates de sortie : 20 mai 2005 (festival de Cannes), 15 février 2006 (France), 22 février 2006 (Belgique) modifier Distribution Morjana El Alaoui : Rita Mathieu Boujenah : Youri Razika Simozrag : Asmaa Fatym Layachi : Sofia Assaad Bouab : Mao Rachid Benhaissan : Driss Khalid Maadour : Omar modifier Autour du film Le tournage s'est déroulé à Casablanca, du 27 juin au 7 août 2004.

Commentaires
1. Le samedi 13 mai 2006 à 18:17, par med52
J'ai peut être l'âge du père de la réalisatrice, mais
1/ En toute sincerité je ne veux pas que ma fille soit dans une situation similaire que GHITA......JE NE PEUX PAS SUPPORTER LES FRAIX....SOCIOECONOMIQUES ..AVEC TOUTES CES M7RES CILIBATAIRESET LE CHOMAGE..
2/sUR LE PLAN DU MESSAGE INTELLECTUEL DU FILM JE SUIS AVEC L'OPTIQUE DIRECRICE DE LALA LAILA DEVANT LAQUELLE JE TIRE MON TERBOUCHE FES
2. Le mercredi 17 mai 2006 à 22:43, par moi
ben 1gran bravo a cette jeune realiste ki a enfin levé 1tabou je me ss vu ds ce film javé tjr honte de parler de cette expérience et soudainement juste apré le film jassum,kon mem il ma boulversée et il ma trop bruské
3. Le vendredi 19 mai 2006 à 11:54, par fatima zahra
slt c fati je suis heureuse d'etre invité pour voire ce film etait tellement sympa
4. Le vendredi 19 mai 2006 à 20:33, par Juice
En regardant Rita se trémousser sur le toit, emballer Youri, griller clope sur clope, je me voyait en elle...Rita c'est moi, c'est toi, c'est au moins la majorité des jeunes filles marocaines qui si elles ne vivent pas comme Rita, esperent au moins autant de liberté!
Bravo Laila Marrakchi pour le film, et pour le courage de supporter tout ces barbus et ces "pseudo-intellectuels"- comme tu les apelle- nier la réalité de la jeunesse marocaine, et attauer ce chef-d'oeuvre a la fois touchant et lucide...
5. Le samedi 20 mai 2006 à 14:05, par liberté
Voila juste pour pousser un cri fasse au PJD qui trouve que ce film doit etre interdit dans les salles de cinema Marocaine.
... Le PJD c'est ce fameux parti politique islamiste qui soit disant pronne les valeurs de la democratie... Comment peut on joindre democratie et religion ???
www.aujourdhui.ma/instant...
6. Le mercredi 31 mai 2006 à 13:43, par sanaa
Personnellement, je ne dis pas qu'il faut nier la vie de la jeunesse marocaine, c’est vrai qu’il y a une certaine catégorie qui vit de cette manière et qui es minoritaire bien sur
(le Maroc n’est pas un pays riche), mais il faut avouer qu'il y a une autre catégorie qui vit différemment et qui es majoritaire.
En montrant ces scènes d'amour,…cigarettes, joints, alcool…la liberté totale quoi...... c'est inciter les jeunes adolescents qui sont en période de découverte de soi à rêver et à faire la même chose que ces héroïnes de ce film, chose qui est tout a fait grave et influente pour les adolescents d’aujourd’hui, qui sont déjà influencé par la parabole et Internet, qu’ils ne font qu’imiter les européens et américains dans leur mode de vie, mais le voir dans leur société, chose tout à différente et grave.
A mon avis, il fallait aussi montrer dans le film les conséquences de la cigarette, de la drogue, parler du sida aussi, il faut parler de tout et non pas seulement du coté rêveur des jeunes filles et garçons qui vivent pleinement leur adolescence.
Il faut être objectif et faire passer le message.
Tout le monde a adoré la Jeune innocente « Ghita » qui était hyper amoureuse, insouciante… D’ailleurs d’après les commentaires sur Internet, toutes les adolescentes sont tombées amoureuses du beau Juif « Youri » et ont envié « Ghita » et voulaient à tout prix être à sa place, donc le message de laila Marrackch et d’après ce que j’ai recu comme message c’est qu’il faut suivre son coeur et ne pas prêter attention à sa religion ni à sa famille et aux coutumes. J’ai aussi compris que les juifs étaient très attachés à leur religion d’après l’ami de « Youri » qui l’interdit d’être sérieux avec une arabe.
Par contre quand laila Marrakchi a voulu montrer une image sur l’islam, c était raté…. D’abord ce ne sont que les bonnes et chauffeurs qui font le ramadan…. Son frère qui n’est devenu pratiquant que lors d’un dramatique accident qui lui a chamboulé la vie, et qui est partis se caché dans la religion.
Donc morale de l’histoire, il faut être libre, sex, alcool, drogue, cigarettes….
Et ce sont que les gens ratés, mal dans leur peau. Les pauvres, les analphabètes qui pratiquent l’islam, par contre les gens riches, intellectuels, ce sont des gens qui ne sont intéressés guerre par cette religion.
7. Le mercredi 14 juin 2006 à 23:06, par leila
franchement film super ki révéle enfin se ke veulent les jeunes en se metant ds la peau de rita on aquiére une certaine liberté, libérté de vivre et de ressentir a 100% bravo ala réalisatrice et au acteur davoir su passer au dessus dé tabou et davoir braver ces stupides interdi.....
8. Le lundi 19 juin 2006 à 22:06, par Kamal
LA JEUNESSE EMMERDE LE PJD !!!
VIVE LA VIE !
9. Le lundi 26 juin 2006 à 21:20, par sarah
tré bon film qui est vrai . on se reconnait parfois dans le film et c'est bien d'avoir sur depasser les tabous !!
c'est deja 1 avancé pr la maroc!
é comme a di kamel : ON ENMMERDE LE PJD!
10. Le samedi 1 juillet 2006 à 18:47, par sara
slt ce film est formidable car c notre vie cotdienne et moi jai aimé la personnalité de mao
11. Le mardi 4 juillet 2006 à 21:14, par basma
franchement sanaa tu na radicalement fait changer davi au debu je me disais que ce film montrait une des facettes de notre pays bien que ces faits ne soi pas tres repandu mai en lisan ton commentaire jai mieu compri je me suis di ke tu avais tou a fait raison donc voila jte passe un gro bsx
12. Le vendredi 7 juillet 2006 à 16:55, par saratou
bein k dire de ce film ah lala troo bo j m ss vu en ritaaa les joint la cigarete la draguee......les bagnoles ts ca j l voi chake jour dan mon bahut et si c qq fleurte.. ki ont choker j voi po pk ts ca et bien reel et dite po kon essai d imiter les europeens on essai d safirmer d vivre note jeunesse comm youri rita asmaa...... j ai kune chose a vs dire sortez un peu plus et la vs verez le vré marock dont j ss tres fiere dailleur il a bcp evoluer et ca peut k ns faire plaisir ns les jeunes bravo laila enf1 qq ki OSE un film maroc1 comm y en a jamé eu marre des film maroc1 ou tt l monde est polie ou on montre k la misere du maroc ou on a peur de dire ceci ou d faire cela pq...... bein note pay c po k caa une deuxieme foi bravo laila tu as su briser les tabou et montrez a tt le monde la vré casa telle kon l aimme animéé l soir les fetes.......j emmerde le pjd on l emmerde
13. Le jeudi 20 juillet 2006 à 22:35, par soso
putain on di ke le film marock est OSéE !!!!il ne l'est po du tt je vs signale , mwa issue de lycée lyautey , vs verrz le vrai marock donc arretez de ns faire chier avc votre islam et amusez vs et surtt détendez vs car c ca la jeunesse apré vien le mot adulte ,pigé donc arretez avc vos histoires d'islam car il ne vs mainera en rien
14. Le mardi 22 août 2006 à 03:05, par souki
vraiment je trouve ce film le plus manifique des film marocaine avec cette liberté on peut rien dire qu'il est trop beau et aussi j'ai bien aimer le role de rita
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